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Wauquiez, le social par la droite, c’est moins pour tout le monde
Publié par Bertrand Colin dans Conservateur.gouv.fr, Politique nationale le 9 mai 2011
Laurent Wauquiez, le jeune hypocrite de la”Droite sociale”, ou comment aborder les sujets sociaux depuis ses fondements conservateurs, anti-sociaux. A la question de la difficulté des ménages de pouvoir vivre avec un smic, il répond par la stigmatisation des personnes exclues du marché du travail et qui tentent de lier les deux bouts en rognant sur tout.

Et puis conditionner une aide sociale à un travail d’intérêt général, pourquoi pas. Mais c’est encore une fois précariser les citoyens sur le marché du travail. Et j’espère que le fils de l’électrice en question ne cherche pas un travail dans l’accompagnement des jeunes enfants, parce qu’il est désormais pris par le service du travail obligatoire.
Denis Kessler souhaitait “défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance“. La droite sociale-tu-parles s’y emploie, souvenons-nous de la taxation des indemnités d’accidents travail, tant pis si l’ouvrier a perdu deux doigts. L’hypocrite-social ne propose strictement rien aux salariés pour un plus grand pouvoir d’achat, mais propose d’engager dans une plus grande pauvreté les voisins de la classe moyenne appauvrie pour que celle-ci se sente (relativement) plus riche. C’est scandaleux. Si l’électrice qu’il évoque se contente de cela, ce sera un renoncement de l’intérêt général et je ne lui souhaite pas de perdre son travail.
Le gouverement néo-libéral et sécuritaire se prend une leçon de République.
Publié par Bertrand Colin dans Non classé le 28 mars 2011
Revue de Presse. Marianne.
On a souvent l’habitude de dire que les Etats-Unis ont toujours 15 années d’avance sur nous. Modernes qu’on les prétend on cherche à les copier, on n’hésite pas à faire des voyages pour apprendre un peu de leur ingéniosité. Gérard Colomb ne fit il pas rapidement après son élection un voyage à New York et plus récemment un autre en Californie pour s’imprégner des recettes publiques qui fonctionnent. Au passage, on se demandera si la société civile française, lyonnaise, – ses universitaires, ses entrepreneurs et ses associations – n’a rien à lui apprendre.

